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Questions - réponses

Quelles sont les différences entre les praticiens ?

  • Un psychiatre est un médecin, il est en mesure d’établir des prescriptions médicamenteuses. La prise en charge par un psychiatre fait l’objet d’un remboursement par la Sécurité Sociale.
  • Un psychologue détient un diplôme professionnel délivré à l’issue d’études universitaires centrées sur la compréhension du fonctionnement psychologique.  Il est en mesure de recourir aux tests psychologiques de personnalité, ou d’aptitudes intellectuelles.
  • Un psychothérapeute a fait un travail sur lui suffisamment long et a une expérience professionnelle supervisée. Il existe différentes écoles de psychothérapie qui dispensent leur propres formations (la psychothérapie cognitivo-comportementale par exemple).
  • Un psychanalyste acquiert sa compétence par son expérience de la psychanalyse et la supervision. La psychanalyse se fait traditionnellement sur un divan. Certains sont membres d’une société de psychanalyse.

L’expérience de la psychothérapie ou de la psychanalyse n’est pas sanctionnée par un diplôme.

Un psychiatre ou un psychologue peuvent être également psychanalystes ou psychothérapeutes.

 

La participation financière est-elle importante ?

Les prestations des psychiatres sont donc remboursées, mais certains demandent une participation à leurs patients.
L’argent est une composante de la thérapie qui donne un pouvoir d’action.

Le travail sur soi mobilise de l’énergie, demande des efforts psychologiques (qui ne se voient pas) , il est matérialisé par l’argent (qui se voit). L'argent concrétise votre engagement.
Parfois,  le rapport à l’argent est travaillé au cours de la thérapie.

L’enfant est dépendant de ses parents,  affectivement et financièrement pour vivre. Progressivement il éprouve le besoin d’être indépendant. Et l’indépendance va de pair avec l’autonomie financière.
L’adulte qui consulte un thérapeute a le désir de se libérer de ce qui l’empêche d’avancer. Il le fera par son travail. L’argent investi dans la thérapie lui permet de devenir indépendant, libéré du poids du passé.

La démarche ne peut pas être assimilée à une démarche médicale où l’on se dirige vers tel spécialiste pour se faire examiner, se faire établir un diagnostic, se faire prescrire un traitement.

Le psychothérapeute provoque un travail d’introspection. Le patient est acteur.

 

Faut-il rencontrer plusieurs praticiens ?

La relation qui s’établit entre un thérapeute et son patient est basée sur la confiance.

Il est parfois nécessaire de rencontrer plusieurs praticiens avant de trouver celui qui convient. Un thérapeute n’exerce pas uniquement avec de la théorie.

De nombreux changements peuvent aussi témoigner des résistances,  aller d’une personne à l’autre pour éviter de s’engager vraiment.

 

« Je n’avance pas (ou plus), est-ce normal » ?

Les résistances font partie intégrante du travail en psychothérapie.  Changer de comportement peut être déstabilisant dans un premier temps. Les façons de faire ou de penser sont des repères. Ce sont parfois des comportements nocifs, source de souffrance, mais on s’y accroche !

Les résistances peuvent être repérées avant même de débuter un travail, ou en cours de thérapie.

Ces moments sont « normaux » il s’agit alors d’identifier les résistances qui vont permettre d’avancer dans le travail entrepris.

Définition de la résistance concernant les choses « action de résister, de ne pas céder à un effort en sens contraire » (Larousse), Cette définition traduit bien - à mon avis - le conflit psychique.

 

Pourquoi tarde-t-on à franchir le pas ?

Il n’est jamais facile de confier sa vie intime à un inconnu.
Par ailleurs, on ignore ce qui se passe concrètement. Comment se représenter le déroulement d’une thérapie ?

Des peurs de différente nature sont susceptibles de constituer un frein :

  • la peur de l’inconnu, on ne sait pas ce que l’on va trouver,
  • la peur du jugement d’autant plus forte que l’estime de soi est basse (ou la culpabilité),
  • la peur de soi-même qui peut en découler,
  • la peur de raviver des souffrances,
  • la peur de paraître faible, le fait de demander de l’aide est parfois interprété comme de la faiblesse,
  • la peur de paraître anormal ou fou !
  • la peur de l’échec.

 

Remarque fréquente : « j’aurais besoin, mais je n’ai pas le temps »  (ou pas d’argent).

Les  questions que l’on peut se poser : est-ce le véritable motif ?

Comment est-ce que j’utilise mon temps, mon argent ?

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